bouffon

bouffon, onne [ bufɔ̃, ɔn ] n. m. et adj.
• 1530; it. buffone, de buffa « plaisanterie », du rad. onomat. buff- « gonflement des joues »
I N. m.
1Anciennt Personnage de théâtre dont le rôle était de faire rire. comique; baladin, clown, histrion, 2. paillasse, pitre, polichinelle.
2Personnage qui était chargé de divertir un grand par ses plaisanteries. fou. Bouffon de cour. Le bouffon du roi. La marotte, les grelots d'un bouffon.
3Littér. Celui qui amuse, fait rire par ses facéties. amuseur, farceur, plaisantin. Être le bouffon de qqn, un objet continuel de moquerie (cf. Tête de Turc).
4 N. Fam. Personne sans intérêt, niaise, ridicule. Ne l'écoute pas, ce bouffon ! blaireau (3).
II Adj. Littér. Qui marque une fantaisie peu délicate. burlesque, cocasse, drôle, grotesque. Un comique bouffon. Par ext. Qui prête au gros rire. comique, ridicule. Histoire, scène bouffonne. « De toutes les choses sérieuses, le mariage étant la plus bouffonne » (Beaumarchais). Adv. BOUFFONNEMENT , 1835 . ⊗ CONTR. Rabat-joie. Grave, sérieux.

bouffon nom masculin Personnage grotesque que les rois, les grands entretenaient autrefois pour se divertir de ses facéties. Personnage ridicule, auquel sa conduite faite perdre toute considération. Acteur dont l'emploi est de faire rire, parfois par des procédés grossiers. ● bouffon (citations) nom masculin William Shakespeare Stratford on Avon, Warwickshire, 1564-Stratford on Avon, Warwickshire, 1616 Un des trois piliers du monde devenu le bouffon d'une putain. The triple pillar of the world transformed into a strumpet's fool. Antoine et Cléopâtre, I, 1, Philon bouffon (difficultés) nom masculin Genre Le substantif est masculin : un bouffon ; l'adjectif est employé aux deux genres : un récit bouffon, une histoire bouffonne. Orthographe Deux f, et, pour le féminin, deux n. Les dérivés bouffonner et bouffonnerie prennent deux n. ● bouffon (expressions) nom masculin Querelle des bouffons, mouvement musical et littéraire, qui opposa, dans la seconde moitié du XVIIIe s., les partisans de l'esthétique française à ceux de l'esthétique italienne. ● bouffon (homonymes) nom masculin bouffons verbebouffon (synonymes) nom masculin Personnage grotesque que les rois, les grands entretenaient autrefois pour...
Synonymes :
- fou
Personnage ridicule, auquel sa conduite faite perdre toute considération.
Synonymes :
Acteur dont l'emploi est de faire rire, parfois par des...
Synonymes :
bouffon, bouffonne adjectif (italien buffone) Qui prête à rire par son caractère grotesque : Scène bouffonne.bouffon, bouffonne (difficultés) adjectif (italien buffone) Genre Le substantif est masculin : un bouffon ; l'adjectif est employé aux deux genres : un récit bouffon, une histoire bouffonne. Orthographe Deux f, et, pour le féminin, deux n. Les dérivés bouffonner et bouffonnerie prennent deux n. ● bouffon, bouffonne (synonymes) adjectif (italien buffone) Qui prête à rire par son caractère grotesque
Synonymes :
Contraires :
- austère
- précieux

bouffon
n. m.
d1./d Anc. Personnage de théâtre dont l'emploi est de faire rire.
d2./d Anc. Personnage chargé de divertir un seigneur par ses facéties. Syn. fou.
d3./d Par ext. Personne qui s'efforce de faire rire.
————————
bouffon, onne
adj.
d1./d Plaisant, facétieux. Personnage bouffon.
d2./d (Choses) Ridicule, grotesque. Une prétention bouffonne.

⇒BOUFFON, ONNE, adj. et subst.
I.— Emploi subst.
A.— Vx. Comédien qui joue la farce, la pantomime. Il fut aussi [Molière], dit-on, élève de Scaramouche, le bouffon italien (LÉAUTAUD, Le Théâtre de Maurice Boissard, t. 1, 1926, p. 141).
P. ext. Bouffon de cirque, de foire :
1. Les actions comiques sont des gestes seulement et ne veulent jamais tromper personne; aussi personne ne plaindra Géronte dans son sac, et bâtonné par Scapin, ni le Médecin malgré lui, pas plus qu'on ne plaint le bouffon de cirque des faux soufflets qu'il reçoit.
ALAIN, Système des beaux-arts, 1920, p. 163.
B.— Personnage à l'apparence le plus souvent grotesque attaché à la personne d'un roi ou d'un haut personnage, chargé de l'amuser par ses facéties ou ses moqueries à l'égard de la cour. Bouffon de cour, du gouverneur, du pacha :
2. ... pour un bouffon la métaphore risquée est de droit et (...) le propre d'un fou de cour, c'est de dire çà et là des choses étranges et folles par l'expression, vraies et sages par la pensée.
HUGO, Correspondance, 1839, p. 569.
C.— P. ext. et au fig.
1. Personne qui aime à faire rire la compagnie :
3. Par la suite, le personnage de Wasselin ne laissa pas de l'amuser. « C'est un bouffon, disait père avec un mépris souriant. Il est insupportable, mais impayable. »
G. DUHAMEL, Chronique des Pasquier, Le Notaire du Havre, 1933, p. 82.
En partic. Auteur spécialisé dans le comique de bas étage :
4. Venu après Molière, Larivey aurait sans doute égalé Regnard, et il ne fut que le premier des bouffons.
SAINTE-BEUVE, Tabl. hist. et crit. de la poésie fr. et du théâtre fr. au XVIe s., 1828, p. 233.
2. Souvent péj. Rustre, homme sans délicatesse. On parle d'un plat bouffon, d'un homme sans délicatesse, sans aucune considération (JOUY, L'Hermite de la Chaussée d'Antin, t. 2, 1812, p. 302).
De même. Servir de bouffon. Faire rire à ses dépens.
Rem. S'emploie plus rarement au fém. Perse reconnaissait dans Eglé, la bouffonne / Qui se barbouille avec des mûres (HUGO, La Légende des siècles, Des idylles, t. 4, 1877, p. 800). De même faire la bouffonne, une petite bouffonne.
II.— Emploi adj.
A.— Qui provoque le rire par son côté comique, généralement peu délicat ou ridicule.
1. [En parlant d'une pers., de son expr.] Notre grand homme était, dans ce moment, bouffon à force de pontifier... (E. et J. DE GONCOURT, Journal, 1892, p. 315).
SYNT. Un bouffon personnage; un entrain, un esprit, un humour, un sérieux bouffon; la fantaisie, la gaîté, l'humeur, l'ironie, la joie, la mine, la verve bouffonne.
2. [En parlant d'une chose]
a) Synon. de burlesque, cocasse, comique, grotesque :
5. ... il [le chanoine] faisait un recueil de toutes les anecdotes bouffonnes, mais chastes, qu'il avait pu récolter dans sa tournée : une espèce de dictionnaire de la gaieté ou d'encyclopédie du rire à l'usage de la famille et des voisins.
LAMARTINE, Les Confidences, 1849, p. 331.
[En parlant d'une œuvre littér. ou artistique] Qui est du genre bouffon.
P. ell., emploi subst. Le bouffon :
6. On y disait très nettement que le romantisme n'était autre chose que l'alliance du fou et du sérieux, du grotesque et du terrible, du bouffon et de l'horrible, autrement dit, si vous l'aimez mieux, de la comédie et de la tragédie.
MUSSET, Lettres de Dupuis et Cotonet, 1836, p. 661.
SYNT. Une anecdote, un couplet, un discours, une image, une pièce, une plaisanterie, une satire, un style, un vaudeville bouffon(ne); une grandiloquence, une solennité bouffonne; expr. je trouve cela bouffon; c'est bouffon; cf. également afféteries ex. 11 et amuseur ex. 2.
b) Incompatible avec la réalité. Synon. extravagant, invraisemblable :
7. Un snobisme particulier aux Français (...) englobe sous le nom de cette province [les Flandres] à peu près imaginaire tout un capharnaüm d'erreurs historiques, géographiques et artistiques assez bouffonnes.
TOULET, Notes sur l'art, 1920, p. 89.
SYNT. Une affaire, une erreur, une idée, une proposition, une situation bouffonne; en arriver à un degré bouffon, à des proportions bouffonnes.
B.— Plus rarement. Synon. de bouffe, par réf. à opéra bouffe. Musique bouffonne, théâtre bouffon; le livret d'un opéra bouffon (STENDHAL, De l'Amour, 1822, p. 299).
P. ell. Les Bouffons. Le théâtre bouffon. Avoir une loge aux Bouffons, aller aux Bouffons, je ne renouvellerai ni ma loge à l'Opéra, ni aux Bouffons (BALZAC, Correspondance, 1835, p. 629).
Rem. 1. Nombreuses autres attest. chez Balzac (Physiologie du mariage, éd. pré-originale, 1826, p. 118; La Peau de chagrin, 1831, p. 83 et Le Père Goriot, 1835, p. 44); chez J.-J. Ampère (Correspondance [avec Mme de Récamier], 1827, p. 455); Delécluze (Journal, 1825, p. 132, 167); Jouy (L'Hermite de la Chaussée d'Antin, t. 3, 1813, p. 187); Mme de Staël, (Lettres de jeunesse, 1789, p. 281). 2. On rencontre dans les dict. gén. le subst. masc. bouffonneur, synon. de bouffon I B, attesté avec les mentions suiv. : ,,v. lang.`` dans Ac. Compl. 1842, ,,autrefois`` dans BESCH. 1845 et Lar. 19e, sans mention partic. dans LITTRÉ, ,,inus.`` dans GUÉRIN 1892, ,,vieilli`` dans Nouv. Lar. ill., ,,vx`` dans Lar. 20e et sans mention partic. dans QUILLET 1965.
PRONONC. ET ORTH. :[], fém. [-]. Enq. : /bufõ/. FÉR. Crit. t. 1 1787 propose la graph. boufon avec un seul f.
ÉTYMOL. ET HIST. — 1. Subst. « personnage dont le rôle est de faire rire » a) 1530 buffon au théâtre (C. MAROT, Coll. d'Erasme, l'abbé et la femme sçavantes, f° 6 v°, éd. s.d. dans GDF. Compl.); av. 1560 bouffon (DU BELLAY, VI, 40 v° dans LITTRÉ); b) 1549 à la cour (H. ESTIENNE, Dial. I, 84 dans SAR., p. 11); av. 1614 bouffon du roy (BRANTÔME, XII, 56, ibid.); 2. id. 1611 « celui qui cherche à faire rire » (COTGR.); p. ext. 1694 « celui qui fait rire à ses dépens » servir de bouffon (Ac.); 3. 1680 adj. « gaillard, plaisant » (RICH.); emploi subst. « le genre bouffon » (BOIL., Art Poét. I, 93).
Empr. à l'ital. buffone attesté dans BATT. au sens 1 b dep. la 2e moitié du XIIIe s.; au sens 1 a dans T. Campanella [1568-1639]; au sens 2 dep. 1483; emploi adj. dep. 1659, ibid. L'ital. buffone est dér. de la racine onomatopéique buff- qui exprime le gonflement des joues, v. bouffer; cf. lat. médiév. bufo « railleur, diseur de bons mots », 2e moitié XIIIe s. Bertholdus Ratisbonensis dans Mittellat. W. s.v., 1605, 60.
STAT. — Fréq. abs. littér. :503. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 931, b) 936; XXe s. : a) 600, b) 480.
BBG. — HAGNAUER 1968, p. 130. — HOPE 1971, p. 166, 169. — SAR. 1920, p. 11. — WIND 1928, p. 122, 183, 206.

bouffon, onne [bufɔ̃, ɔn] n. et adj.
ÉTYM. 1530, buffon; adj. 1680; ital. buffone, de buffa « plaisanterie » (→ 1. Bouffe), du rad. onomatopéique buff- « gonflement des joues ». → 1. Bouffer.
———
I Anciennt.
1 Vieilli ou littér. Personnage de théâtre dont le rôle est de faire rire. Comique; arlequin, baladin, bateleur, bobèche (vx), 1. bouffe, clown, gracioso, histrion, matassin, paillasse, pasquin, pitre, plaisantin, queue-rouge, trivelin, zanni.REM. Plusieurs de ces mots sont archaïques. || Les plaisanteries, les boniments, les lazzi d'un bouffon. Bouffonnerie.
1 Voilà un bel honneur pour un empereur romain que de monter sur le théâtre comme un bouffon (…)
Fénelon, Dialogues des morts anciens, 46.
2 Bobèche, adieu ! bonsoir, Paillasse ! arrière, Gille !
Place, bouffons vieillis, au parfait plaisantin (…)
(…) le clown agile
Plus souple qu'Arlequin (…)
Verlaine, Jadis et Naguère, « Le clown ».
Adj. || Un personnage, un rôle bouffon.
3 On n'avait jamais vu jusque-là que la comédie fit rire sans personnages ridicules, tels que les valets bouffons, les parasites, les capitans, les docteurs, etc.
Corneille, Examen de Mélite.
Spécialt, vx. || L'opéra-bouffon. Bouffe.
4 Ils voulurent enfin tout voir et tout connaître,
Les boulevards, la foire et l'opéra-bouffon (…)
Voltaire, les Trois Empereurs.
2 Cour. Personnage qui était chargé de divertir un grand par ses plaisanteries. Fou. || Les impertinences d'un bouffon. || La marotte, le bonnet, le capuchon, les grelots d'un bouffon. || Triboulet, Chicot, l'Angély furent des bouffons célèbres. || Bouffon de cour. || Le bouffon du roi.
5 Quel métier délicieux que celui de bouffon (…) J'arrive, et me voilà reçu, choyé, enregistré, et ce qu'il y a de mieux encore, oublié. Je vais et viens dans ce palais comme si je l'avais habité toute ma vie (…) je puis faire toutes les balivernes possibles sans qu'on me dise rien pour m'en empêcher; je suis un des animaux domestiques du roi de Bavière, et si je veux, tant que je garderai ma bosse et ma perruque, on me laissera vivre jusqu'à ma mort entre un épagneul et une pintade.
A. de Musset, Fantasio, II, 3.
6 (…) aie soin de prendre ta perruque et ton habit bariolé : ne parais jamais devant moi sans cette taille contrefaite et ces grelots d'argent, car c'est ainsi que tu m'as plu : tu redeviendras mon bouffon pour le temps qu'il te plaira de l'être (…)
A. de Musset, Fantasio, II, 7.
———
II Mod.
1 Littér. Celui qui amuse, fait rire par ses facéties. Clown (fig.), fagotin (vx), farceur, loustic, plaisantin.
7 (…) Rabelais, quand il est bon, est le premier des bons bouffons (…)
Voltaire, Lettre à Mme du Deffand, 12 avr. 1760.
7.1 Mesdames et messieurs, l'éclairage est oblique. Si quelqu'un fait des gestes derrière moi qu'on m'avertisse. Je ne suis pas un bouffon.
Francis Ponge, le Parti-pris des choses, p. 25.
Péj. || Être le bouffon de qqn, être pour lui un objet continuel de moquerie (cf. Tête de turc).
2 N. Fam. Personne niaise, ridicule, que l'on ne peut pas prendre au sérieux.Terme très injurieux dans la langue des banlieues et des jeunes.
3 Cour. (mais style soutenu). Adj. Qui marque une fantaisie peu délicate. Burlesque, cocasse, drôle, folâtre, grotesque, scurrile (vx). || Un esprit bouffon. || Une saillie bouffonne. Lazzi, pasquinade. || Un comique bouffon. || Sa prétention est assez, est tout-à-fait bouffonne. Par ext. Qui prête au gros rire. Comique, ridicule. || Une pièce bouffonne. Bouffonnade, bouffonnerie.
8 De toutes les choses sérieuses, le mariage étant la plus bouffonne (…)
Beaumarchais, le Mariage de Figaro, I, 9.
9 Déjà fort intéressé — comme je le suis toujours — par les comédies et les drames de l'humaine aventure, tour à tour si bouffonne et pathétique, je préférais une fructueuse rôderie dans les chambres civiles ou criminelles du tribunal, aux audiences plus austères de la Cour d'appel (…)
Georges Lecomte, Ma traversée, p. 287.
N. m. Le genre bouffon. Grotesque.
10 (Il n'eût point) Quitté, pour le bouffon, l'agréable et le fin (…)
Boileau, l'Art poétique, 3.
11 (…) tout beau se compose du tragique et du bouffon, cette dernière partie manque dans ta lettre.
Flaubert, Lettre à E. Chevalier, 20 janv. 1840, in Correspondance, Pl., t. I, p. 59.
CONTR. Tragique. — Censeur, pleurard, puritain, rabat-joie. — Austère, grave, sérieux. — Délicat, fin, raffiné.
DÉR. Bouffonnade, bouffonnement, bouffonner, bouffonnerie.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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